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 Lieux.

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Hella
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Hella


MessageSujet: Lieux.   Lun 24 Oct - 11:12

Lieux indépendants



Living Dead's Forest.


« Je scrute l'impressionnante lisière de la forêt. Derrière elle, tout est noir. Silencieux. Le son est étouffé par ces arbres centenaires qui me dépassent de plusieurs dizaines de mètres. J'ai l'impression que toute vie, toute joie est absorbée par cette forêt. Elle m'attire. Je ne sais pourquoi, j'ai envie de m'approcher de plus en plus près de ces troncs couverts de mousse. Je finis par céder à cette impulsion étrange qui n'a pas lieu d'être, à en voir ces arbres qui me dominent, qui m'oppressent, à entendre ce silence trop silencieux, à sentir l'aura maléfique de cette forêt. Je finis par m'enfoncer dans la forêt noire. Noire, car dès que j'eus fait trois pas, aucune lumière ne filtra plus à travers cette végétation luxuriante à l'apparence morte. Les branches d'arbre sont tordues dans des formes effrayantes, je ne vois plus le ciel. Une toile d'araignée s'étire entre deux troncs. J'essaye de l'éviter, me prends les pieds dans une souche d'arbre tordue sur le sol humide. Je me relève rapidement. Je commence à avoir peur. J'entends un petit bruit et me retourne. Il n'y a rien. Etait-ce le bruit de ma respiration soudainement haletante ? Je commence à marcher plus rapidement, les petites branches me fouettent et me griffent le visage. Le silence est à nouveau rompu par un bruit bien plus sonore qui résonne longtemps. Un hurlement. Je cours. Je ne veux plus me retourner. J'ai peur. Pourquoi suis-je entrée dans cette forêt ? »


Ghost's Ship.



« J'observe l'antique épave du bateau, devant moi. Il est presque couché sur le côté, mais je ne sais par quelle force surnaturelle, il reste dans un équilibre précaire. Ses voiles noires, déchirées par la pluie, le vent, les becs des corbeaux qui tournoient lentement autour, claquent sinistrement dans l'air. Sa coque est percée d'un énorme trou, j'ignore comment cela est-ce arrivé. J'entends juste le sifflement du vent. L'endroit est légèrement éloignée de la berge ; je suis sur la plage, et les vagues viennent mourir à mes pieds. Je suis obligée de prendre une barque pour y parvenir, si je ne veux pas nager. Au bout de plusieurs minutes, je me trouve juste devant le trou dans la coque. L'endroit est faiblement éclairé par la lueur de la lune, rendant le tout plus étrange encore. A cause de la lune, on a l'impression que le bateau est recouvert d'un voile argenté et scintillant. On dirait que les fantômes on prit possession du navire. Je prends mon courage à deux mains, puis je m'engouffre dans les débris de l'épave d'un navire hanté, laissant ma barque seule. Je monte sur le pont. Le navire craque doucement sous mes pas... Je m'approche de la figure de proue. Elle représente une femme aux yeux vides, comme fixés sur la lune, la bouche grande ouverte comme pour hurler un cri de désespoir. Je frissonne un peu. Je fis un autre pas. Soudain, l'épave craqua et se pencha encore plus sur le côté. Je glisse sur le plancher moisi, plaque ma main sur ma bouche. Il ne faut pas que je fasse trop de bruit. Les légendes disent que cela attirerait les âmes perdues qui sont emprisonnées sur ce navire hanté. Un nuage couvre la lune, tout devient noir autour de moi. Je sens un souffle glacé sur son mon cou... J'ai l'impression que quelque chose passe devant moi, pourtant je ne vois rien. Mes yeux fouillent le vide, apeurés. Puis je sens la pression - d'une main ? - dans mon dos. Elle me pousse en avant, je tombe par le bastingage cassé du bateau. Avant de sombrer dans l'eau, j'ai juste le temps de me dire que je ne saurais jamais qu'est-ce que c'était. »



Flodka.


« Je pose mes pieds à l'extrême bort de la corniche. Je n'ai absolument pas peur. Je suis libre. Je regarde en bas, et je ne vois que le vide devant mes pieds. A des centaines de mètres sous moi, l'eau frappe violemment la falaise rocheuse, créant une écume blanchâtre. On dirait de la mousse dans une grande baignoire... Des rochers pointus, sculptés par l'eau de la mer allant et venant, sortent de l'eau. Si jamais je tombe, je m'empale sur un de ces rochers et je meurs. Mais je sais que je ne risque rien. Je suis libre. Le vent souffle à une vitesse étonnante à cette altitude qui fait rosir mes joues. Même à cette hauteur, je sens des embruns sur mon visage. Je souris au sentiment de liberté que j'éprouve, perchée si haut, dans un air si frais. Je ferme les yeux, je vacille un peu. J'étend les bras, et j'ai l'impression de voler. Je ne bouge pas. L'instant est si parfait que j'ai du mal à le saisir. Je prends une grande inspiration d'un air frai et pur. Je sens cet air glacé descendre dans mes poumons, remplir mon corps. J'ai délicieusement froid. C'est étrange. Je suis frigorifiée par l'intérieur, et c'est une sensation totalement inédite et magique. Chaque goulée de cet air est une goulée de vie. C'est enivrant. J'aimerais tout lâcher, tomber, voler. Mais je n'en ai pas besoin. Je vole déjà. »



Abandonned City.


« Je marche lentement dans ces rues abandonnées de toute vie, vides et dépravées. Mes pas résonnent entre ces murs vieux comme le monde. La plupart des maisons sont à moitié écroulées. Quelques pierres reposent sur le sol... Les bâtiments sont élevés, ils m'impressionnent. Du lierre grimpe habilement sur les murs, murets, jusqu'aux toits aux briques rougeoyantes dont il ne reste quasiment rien. Les mauvaises herbes ont tout envahi, encouragées par la pluie. Dans les endroits abrités, les vieux pavés sont encore là. Je me baisse et les frôle du bout de doigts. Combien de personnes avaient marché, s'étaient assis, avaient touché cette pierre ? Et surtout, qui ? Comment vivaient-ils ? Je savais pourtant que mes questions resteraient sans réponse. Les maisons semblent dater d'une époque tellement révolue qu'on se met à douter de son existence même. Mais que s'est-il donc passé ici ? Ces centaines de vies n'ont pourtant pas pu disparaître ainsi ! Il n'y a même pas de sang ni d'ossements... Je me relève, et je me décide à entrer dans une habitation dans un état lamentable. Les pièces sont ouvertes aux quatre vents. L'air a une drôle d'odeur de renfermé. Une table rongée par la moisissure essaye de rester debout, prenant appui sur un mur. Une chose est délaissée sur le sol. Curieuse, je me penche et la prends. Mes doigts caressèrent la reliure et la couverture, désertées par les couleurs. J'ouvre le livre. Des caractères et des symboles étranges sont écrits. Je ne comprends rien, et pourtant, ce livre m'a l'air de renfermer tellement de choses. Je le laisse là où il est, et entre dans une petite cour intérieure. Une fontaine est là. Asséchée. J'imaginais l'eau fraîche qui devait couler, avant... Cette ville devait être un véritable enchantement, il y a des centaines d'années. J'avise alors une espèce d'assiette posée sur le sol, une cuillère grossièrement taillée à côté. Un relief noirâtre, peu ragoûtant, repose dedans. Mais alors... Les habitants auraient disparu si soudainement qu'ils n'auraient pas eut le temps de finir leur repas ? »



Frozen Bridge.


« Je pose prudemment un pied sur le pont brillant. Même s'il est recouvert de glace, je ne dérape pas et pose la main sur la rampe. Je jette un regard sous moi. L'eau qui serpente sous mes pieds est elle aussi recouvert de glace, mais l'eau qui a gelé était tellement pure et claire que je peux voir parfaitement le ruisseau qui coule sous sa gangue de givre. Je lève les yeux. Un ciel presque sans nuages s'étire au-dessus de moi. La surface verglacée du pont sintille doucement sous le soleil et reflète les nuages presque bleus à force d'être blancs. Le soleil me semble lui aussi glacé, comme si son éclat est terni par toute la glace qui emprisonnait les lieux. L'eau gelée recouvre tout ici, comme une couverture scintillante destinée à protéger le paysage des intempéries. Une bourrasque d'air gelé tourbillone et me frappe violemment en sifflant dans mes oreilles. Le vent commence à se lever, de la neige vole autour de moi, apportée par un blizzard qui vient de l'autre côté du pont. Je plisse les yeux pour les protéger des flocons et regarde cette partie du pont. Personne n'est jamais revenu après être parti par là-bas. C'est une des limite des trois territoires. Les terres immenses partagées entre les trois Clans ne vont pas plus loin. Tout ce que j'arrive à discerner, là-bas, ce sont des immenses montagnes comme il n'en existe nulle part ailleurs, d'un blanc si blanc qu'il me fait mal aux yeux. Je me détourne, tandis que le vent souffle de plus en plus fort autour de moi. Du côté du pont que je regarde maintenant, une petite ville ermite se dresse, dernier rempart contre la neige. Je me dirige lentement vers elle, et en jetant un dernier regard derrière moi, je crois apercevoir une ombre tremblotante qui me surveille, dans la tempête...»



Warm Lake.


« Les feuilles sur le sol craquent légèrement sous mes pieds nus. Je fais encore un pas, et je me retrouve sur une herbe douce et tiède, de l'étrange couleur orangée qui recouvre tout ici, les arbres comme la surface de l'eau et toutes les plantes, automne aussi bien que printemps, hiver ou été. Devant moi, le petit lac s'étend. Une brume de chaleur flotte au-dessus de l'eau. La douce lueur orangée passe à travers les fins et rares arbres qui s'agitent sous l'effet d'une brise brûlante. Ces arbres donnent pourtant à ce lieu une intimité et une cachette rare. Je m'approche encore, et trempe un pied dans l'eau chaude. Le fond de ce lac est recouvert d'une pierre presque brûlante et lisse, qui rend un contact agréable et un peu glissant. Je me laisse fondre dans l'eau sans provoquer une seule éclaboussure. Une sensation douce et agréable s'empare de moi. J'aimerai rester dans ce lac, adossée à la pierre chaude, pour l'éternité. J'ai l'impression que l'eau crée un moule autour de moi et m'emprisonne confortablement dans son étau brûlant. Je ferme les yeux, et un doux parfum flotte jusqu'à moi. Le romantisme du lieu m'étonne. Les feuilles orangées des arbres bruissent doucement dans le vent, et au bout d'un long moment, je rouvre les yeux pour constater que la faune du lieu s'est réveillée alors que je restai immobile. Des formes rousses apparaissent derrière les arbres, m'observant un instant puis disparaissant, et de petites créatures filent sous l'eau, glissant sur la pierre. Je sais qu'elles ne s'approcheront pas de moi. Je m'endors. »



Pink Trees Walk.


« Autour de moi, la plaine. Derrière, à droite, à gauche, la plaine. Devant moi, la plaine. Et une allée qui serpente, seule, encadrée d'arbres roses.
Je m'approche de ce chemin. De deux ou trois mètres de large, il traverse les frontières des territoires, instaurées depuis la nuit des temps. Tout l'espace que connaissent et s'approprient les trois peuples. A travers plaines, rivières, forêts, montagnes, marécages ou déserts, il s'étend, ce chemin de gravillons blancs. Une de ses particularités est sans doute ces grands arbres roses, qui, de part et d'autre, font rempart aux regards et laissent l'amant des routes seul dans son monde.
Je suis juste à côté du chemin. De l'extérieur, c'est une route anodine, certes embellie par les arbres, mais juste une allée. De l'intérieur... je fais un pas en avant, passe entre deux arbres. De l'intérieur...
Je ne vois plus la plaine autour de moi. Juste l'allée qui serpente et m'invite à marcher, à en découvrir l'extrémité. Les arbres me cachent du dehors, je suis juste en sécurité. Une pétale rose tombe, s'envole, tourbillone lentement vers le sol, se pose par terre. Juste devant moi. Comme une invitation.
Maintenant, je cours. Le chemin défile devant et derrière moi, je cours.
Je crois que mes pieds ont arrêtés de frapper le sol des semaines, des mois ou des années plus tard. Peu importe. J'étais sûre d'au moins une chose... je n'en atteindrai jamais l'extrémité. »


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MessageSujet: Re: Lieux.   Lun 24 Oct - 13:10

Ville White



« C'est une Ville immense, s'étendant à perte de vue, et en superficie, et en hauteur. En effet, des tours gigantesques s'élèvent dans la Citée. Certaines sont pointues, d'autres lisses et rondes. Elle sont transparentes, ce qui permet d'observer l'activité à l'intérieur. C'est étrange de voir la vie de tous les habitants de la Ville, rien qu'en se baladant dans la rue. Heureusement, la matière utilisée pour rendre ces bâtiments transparents n'est pas la même que celle utilisée pour les habitations et les lieux intimes, ainsi que le palais royal ; elle est présente dans les lieux de travail surtout. Car oui, ce n'est pas du verre. C'est un matériau très léger, transparent bien évidemment, et incassable à part sous l'action de la magie. Les habitations sont le plus souvent en pierre, et les villas les plus riches sont bâtie avec une sorte de matière qui change doucement de couleur celon la luminosité - et c'est un très joli spectacle que de voir votre maison se colorer de rouge au coucher du soleil. Bien évidemment, c'est ce qui est utilisé pour le palais de Whity. Celui-ci est au centre de la Ville, et de par cette place, gère l'activité de la Citée. La ville des Whites est ... grande et noble. Une accumulation de blancheur, de propreté. Les habitants sont calmes et le plus souvent sympathique. Ils accueillent tout étranger séjournant dans la Citée, et permettent aux Solitaires de longer ou de passer par la Ville, mais ces Solitaires sont rares. Sinon, la Ville est assez colorée. Plutôt verdoyante, également, mais évidemment bien moins que le Centre des Solitaires. Les pavés des rues sont en général blancs, et cette Ville a un fort taux de magie. Plus des trois quarts des habitants ont le sang chargé de magie, et le tiers sont des Mages. Donc la plupart des voies utilisées et des objets sont totalement magiques. La vie ici est plutôt dure pour quelqu'un dépourvu de la moindre magie.
La Ville White est une sorte de Ville du Futur sur Terre : les gens se déplacent dans des sortes d'aéroglisseurs qui flottent à un mètre du sol et qui se déplacent sans bruits. Ils communiquent entre eux par des moyens sophistiqués et variés, et ce n'est pas rare de croiser un elfe qui parle tout seul, dans le vide, sans aucun appareils. C'est pourquoi on a l'impression que la technologie de cette Ville est très avancée, mais en fait, tout cela marche beaucoup grâce à la magie.
Malgré son impression ordonnée et propre, une intense activitée reigne dans la Citée. Dans toutes les rues, volent au-dessus de vos têtes des fées multicolores, pressées d'amener un rapport à leur chef. Des anges se promènent aussi paresseusement dans les rues, mais contrairement aux Blacks, tout le monde a un travail défini chez les Whites. Chacun participe à l'amélioration et à l'agrandissement de la citée. Plusieurs centaines de créatures passent leur temps dans des laboratoires aux multiples fonctions, à chercher de nouvelles armes, de nouveaux gadgets de conforts, ext. Des chercheurs spécialisés testent des sortilèges et essayent d'inventer de nouvelles formes de magies.
Par un quelconque enchantement, le ciel au-dessus de la Ville est toujours ou presque d'un beau bleu pastel. Evidemment, ce n'est pas parcequ'il ne pleut pas que les fleurs et les arbres ne poussent pas... Bien au contraire. Tout la ville ou presque doit sa beauté à la magie, mais ce n'est pas censé se savoir, car elle perdrait alors tous son charme. »






Anges :WhityLydieHana Tsukiyo
Fées :
Elfes :Mélodine
Lutins :
Humains :
Nekos :Miù






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MessageSujet: Re: Lieux.   Lun 24 Oct - 15:30

Ville Black



« La ville est basée sur une immense montagne, composée majoritairement de souffre. C'est sans doute la raison pour laquelle une horrible puanteur reigne un peu partout. Tous les lieux de vie ou de travail des Blacks est cachée dans la roche et sous-terre. C'est sans doute la plus grande ville troglodyte de ce monde parallèle. Les Blacks ont tout d'abord exploité la montagne, devenue donc creuse - et c'est un véritable trésor d'architecture que cette ville invisible aux yeux extérieurs. La magie contribue sans doute à ce que la roche ne tombe pas brutalement et détruise la ville. Puis, avide de place, les Blacks se sont mis à creuser jusqu'à que la moitié de la Cité s'étende sous terre. On peut marcher sur des hectares de terre, composée et durcie par de la pierre sans se rendre compte qu'on se tient sur le plafond d'interminables galleries, et qu'en dessous de nos pieds reigne une intense activitée.
Avides, assoiffés de place, les Blacks ont donc creusé. Creusé. Creusé. Inlassablement. Si bien que les trois quarts des galleries sont inutilisées et laissées à l'abandon. Des éboulements ont coupé des kilomètres de tunnels, sans doute à jamais, des Blacks.
Dans la roche sont surtout placés les immenses grottes où Hella rumine, seule, jour et nuit, ainsi que les lieux de cultes sanglants des habitants. Dans les souterains, on retrouve tous les tripots et autres bars crasseux et mals fréquentés, propres aux Blacks. Les habitations, quoiques rares, la plupart des habitants dormant à même le sol n'importe où ou ne dormant pas, sont dispersées dans les galleries et dans les grottes, pour les plus claustrophobes. On y trouve aussi de grandes salle des tortures, peu utilisées à cause du manque de guerres contre d'autres peuples, ce qui réduit le nombre de prisonniers.
Les Blacks, en général, ne travaillent pas. Hella préfère reigner seule, s'épaulant quelques fois de magiciens, même si c'est de mauvais coeur. Donc les habitants - qui sont composés de races plus ou moins démoniaques, mais pour la plupart assez bornés, n'ayant dans la tête que de servir leur chef, sans vraiment d'intérêts personnels - ne font... rien. Ce sont généralement des trolls ou des orques. Ils ne servent à Hella qu'à se battre en cas de besoin. Le reste du temps, ils boivent, prient et dorment sans distinction. Mais le quart de la troupe est composée d'individus un tant soi peu rusés. Ceux-ci égorgent, tuent, démenbrent, écartelent, décapitent et espionnent sous les ordres de la vampire.
Les cavernes sont toujours glacées et humides. Une fois dedans, on entend plus que le sifflement du vent, sans le ressentir, et les gouttes d'eau qui tombent régulièrement et inlassablement, résonnant dans les cavitées rocheuses. La pierre est tapissée de mousse détrempée. C'est un endroit incontestablement très inconfortable, ce qui ne gêne guère les Blacks, peu habitués aux petits coussins et délicates décorations. Mais les cathédrales et les lieux de cultes, peuplés d'étranges statues, sont aussi impressionantes. Des piliers tordus dans tous les sens, aux formes improbables, soutiennent tant bien que mal ces lieux. Partout, des tentacules, des bouches, des yeux, des oreilles, des mains sortent de la pierre. On ne sait si c'est des créatures emprisonnées là pour l'éternité, ou juste l'oeuvre d'un sculpteur doué mais un peu fou.
Bien au contraire, les souterrains sont constamment chaud et pleins d'agitations. Peut-être à cause des tripots qui y fourmillent. Là, les seuls jeunes et fraîches femmes, qui sont souvent des vampires ou des elfes sans aucunes ambitions, passent leur temps à danser sensuellement, couvertes par un morceau de tissu minuscule, s'exhibent devant des orques et autres créatures dégoulinantes de sueur et de bave. Deux ou trois races masochistes, telles les elfes gris, peuplent les salles de tortures, qui sont tout de même bien vides d'ennemis, au grand dam des créatures qui finissent même par se lasser des formes affriolantes des femmes. »






Vampires :HellaKhalypso
Elfes :
Humains :
Trolls :
Orques :
Démons :


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MessageSujet: Re: Lieux.   Lun 24 Oct - 15:33

Centre Solitaire



« C'est un centre immense. Ce n'est pas réellement une ville, puisque les solitaires ne vivent pas en groupe et, souvent, ne restent dans ce lieu que pendant quelques jours, des fois deux ou trois semaines. De loin, on ne voit que d'énormes abres aux troncs et aux branches tortueux et noueux. Mais c'est en vérité une sorte de Cité au moins aussi grande que la Ville White, si ce n'est plus. C'est un Centre Commercial, où les Solitaires viennent marchander, vendre leurs produits, et de temps en temps s'acheter avec les quelques sous qu'ils possèdent de quoi se faire plaisir, une belle étoffe, un meuble original. C'est un lieu coloré et convivial. Les solitaires vivent en communion avec la nature, et cela se remarque rapidement dans cette Cité. Pas étonnant que la ville centrale soit alors encastrée, juchée, creusée dans les arbres. Car oui, la majeur partie de cet endroit n'est pas au sol, mais dans les airs. C'est réellement un lieu magique. Il y a de longues échelles de cordes, et des escaliers taillés dans le bois pour grimper dans les immenses arbres. Il y aussi quelques plateformes magiques qui s'élèvent dans les airs sous l'injonction du magicien qui montera dessus, mais la plupart des Solitaires possédant peu de magie dans le sang, elle ne sont guère utilisées. Des passerelles sont tendues entre les centenaires. Et pourtant, il n'y a pas beaucoup d'accidents, comme on pourrait le croire ; personne ne tombe jamais des plates-formes élevées. C'est verdoyant, c'est beau.
Pour donner un ordre d'idée, sur un arbre, sa moitié la plus proche du sol est totalement commerciale. C'est là que les marchands s'installent avec leurs établis et attirent la foule. Plus haut, il y a les habitations qui n'en sont pas réellement. Quelques pièces d'or et un petit logement est à vous pour une semaine. C'est meublé avec sobriété, mais c'est pourtant accueillant et lumineux. Oui, si l'on pouvait décrire cette endroit, les adjectifs utilisés seraient 'lumineux' et 'chaleureux'. C'est toujours plein d'agitation, de bruit, mais pas désagréable. Enfin, tout en haut des abres, presque à la cime de ces derniers, des hamacs en toile brut se balancent doucement. Ils ne sont pas à payer, mais moins confortable et sans doute un peu dangereux. Pas facile de dormir à plusieurs centaines de mètres du sol en toute tranquillité...
Dès que vous entrez dans cet endroit, vous êtes arrangés par les cris des marchands. Verre soufflé, objets animés par de petits sorts, lanternes de toutes les couleurs, petites sculptures en bois de décorations, épices parfumées et colorées, chats à trois queues, grenouilles à trompe de papillon faites pour laver votre cabane, vous trouverez de tout ici. »






Anges :Junno
Fées :Chizu
Elfes :
Lutins :
Humains :
Nekos :
Vampires :
Gnomes :



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